Samedi, Avril 10, 2021
   
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12 mars 2021, persistance des sensations...

double-peine
Avec l'aimable autorisation de l'auteur

Huit mois se sont écoulés depuis mon agression dans le métro et je confirme à notre Garde de Sceaux que l'insécurité n'est rien d'autre qu'une "sensation".

Une sensation qui perdure encore aujourd'hui et qui n'est liée qu'à une broutille, à savoir deux fractures tassements vertébrales. Des atteintes osseuses qui, bien sûr, me gênent quelque peu dans mon exercice professionnel et qui me contraignent, certains soirs, à remplacer l'éventuel petit apéritif de début de soirée par un ou deux comprimés d'un antalgique opiacé.

Inutile de préciser que, si cette fâcheuse sensation perdure, qu'en dépit d'un dépôt de plainte avec constitution de partie civile, rien, à ce jour, ne semble bouger du côté de la Justice puisque je demeure dans la situation de la célèbre sœur Anne "ne voyant rien que le soleil qui poudroie, l'herbe qui verdoie et la justice qui merdoie"...

Il y a des années déjà, un de mes patients, tout jeune avocat, reconnaissait tristement que sans sanction, il n'y a pas de règle.

Il suffit, pour s'en convaincre, de constater à quel point, dès lors qu'il s'agit de punir l'automobiliste et évidemment pour son bien, l'éventail des amendes et des motifs correspondants nous fait basculer dans une discipline législative en plein essor, dans laquelle nos différents responsables gouvernementaux, en leurs grades et qualités, font preuve d'une imagination débordante et débridée qui ne consiste en rien d'autre qu'à mettre, sans cesse et pour tout prétexte, le Français en situation d'infraction potentielle : "l'infractiologie".

Ce qui est vrai et quotidien pour l'homme de la rue ne semble du tout le devenir dès lors qu'ils s'agit de ( prétendument... ) mineurs, dotés de la circonstance exonératoire d'être "isolés", et qui s'en sortent le plus souvent au rappel à une loi sur laquelle ils s'asseyent à répétition et plus que bien volontiers.

 

4 septembre 2020, Sensations...

metroConcorde
Avec l'aimable autorisation de l'auteur

Je suis totalement rassuré et serein ! En effet, si le 17 juillet j'ai été agressé dans le métro, à 17h, à la station Concorde et par trois de ces fameuses et incontournables chances pour la France, il ne s'agirait finalement que d'une "sensation" d'insécurité, une simple et banale sensation pour ne pas dire un "fantasme"...

J'ai donc eu la "sensation" de me faire arracher ma chaîne de cou, la "sensation" de me faire faucher et retrouver au sol, la "sensation" d'une tentative de vol de ma montre, papiers, argents et téléphone portable, la "sensation" d'une morsure du pouce droit jusqu'au sang, la "sensation" d'une intervention des pompiers, la "sensation" d'une intervention des forces de l'Ordre, la "sensation" d'un transfert aux urgences de l'hôpital Cochin, la "sensation" de la pose de deux points de suture, la "sensation", le lendemain, d'un dépôt de plainte auprès d'un inspecteur de police...

Un pauvre inspecteur qui, n'étant sans doute pas dans la confidence et tel un psychiatre dans son cabinet, enregistrait une "sensation" de plainte consécutive à une "sensation" d'agression en bande organisée, et qui poussait la conscience professionnelle jusqu'à me montrer les "sensations" de photos des individus ayant eu, eux, la "sensation" d'être interpelés deux heures plus tard et d'avoir les "sensations" successives de passer 48 heures en garde à vue puis d'être présentés à un Juge d'instruction...

Un juge qui, comme je le redoute, aura eu la "sensation" de faire son travail en se bornant à un rappel à une loi qui, pour de tels individus, n'est rien d'autre qu'une simple "sensation"...

Une "sensation" de douleur telle, encore trois jours plus tard, qu'un examen radiologique pratiqué à ma demande confirmera la "sensation" d'une fracture-tassement lombaire. Une pathologie à laquelle seul le recours à quatre comprimés de Lamaline par jour apportera une "sensation" de soulagement...

Sans oublier la "sensation" de figurer parmi les trois agressions diffusées sur Antenne2, lors du journal de 20 heures, prouvant que des images et des vidéos parviennent aujourd'hui, grâce aux extraordinaires progrès de la technique, à offrir aux yeux de tous ce qu'il ne faudrait surtout pas prendre pour de l'insécurité mais seulement la "sensation" de celle-ci...

Je ne voudrais pas négliger ce chauffeur de bus qui, contre toute justification, persiste à avoir la "sensation" de s'être fait tabasser à mort, ni tous ces pompiers, Maires, élus et autres représentants de l'autorité qui ont, quotidiennement, la "sensation" de risquer leur peau dès qu'ils se montrent...

J'ai écouté avec intérêt le discours de notre Président, il y a peu. Annoncer la fermeté de l'Etat et de la Justice en réponse à toute agression, c'est bien, même très bien, mais je ressens la triste "sensation" que l'homme de la rue, c'est à dire vous et moi, avons totalement été oubliés en chemin...

A entendre certain Ministre, la délinquance et la violence n'auraient pas augmenté depuis dix ans ! Des propos démentis par les faits quelques heures plus tard à peine... Je pense que, là, il s'agit, véritablement, d'un pur "fantasme", ce qui ne m'interdit nullement d'être admiratif devant ceux qui parviennent à affirmer, avec conviction, ce qu'ils savent pourtant être faux, pour tenter de convaincre un auditoire qui, lui aussi, sait que c'est faux...

En quelques mots et pour conclure, j'ai surtout la "sensation" que l'on se moque de nous.

* je tiens à remercier ici mon ami Grémi pour avoir revu et corrigé un de ses dessins à seule fin de le faire coller avec une situation qui, elle, est tout sauf une "sensation" !

   

17 juillet 2020, Agression...

 

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Et oui, ça n'arrive pas qu'à nos Maires, moi aussi j'ai été agressé le 17 juillet, en pleine journée, à 17h15 à la station Concorde, dans le couloir de la correspondance entre les lignes 1 et 12.

Je pense en surprendre plus d'un si je précise qu'il ne s'agissait, en aucun cas, de Nordiques, cheveux blonds et yeux bleus, mais de trois individus sempiternellement décrits comme des "chances pour la France"...

Je m'en tire relativement bien puisque, mise à part une chaîne de cou dont la valeur était autrement plus sentimentale que vénale, j'ai sauvé montre, téléphone, papiers et argent. A bon compte si l'on oublie l'intervention des pompiers, de la police et le transfert aux urgences de l'hôpital Cochin pour une séance "couture" du pouce droit mordu jusqu'à l'os, quelques ecchymoses et abrasions, au poignet gauche, là où le bracelet de ma montre a résisté, en dépit d'une tentative de me l'arracher, à deux mains.

Presque rien, pourrait-on dire, si je néglige une fracture tassement lombaire qui m'a imposé trois semaines de Lamaline, à raison de quatre par jour, et une douleur locale persistante en fonction des mouvements, dont ceux que j'effectue, quotidiennement, dans le cadre de ma pratique.

Je n'insisterai jamais assez sur la vitesse, la détermination et la violence de ce type d'agression. Sachez qu'ils opèrent, le plus souvent, à trois donc ne les laissez PAS S'APPROCHER, préférez plutôt détaler pour éviter le conflit ou, si c'est impossible, placez vous "dos au mur", afin de les garder dans le champ de vision.

Premier conseil, impératif, PORTEZ TOUJOURS PLAINTE puisque c'est à cette seule condition que la police peut avoir accès aux vidéos du métro et, bien qu'un dépôt puisse être effectué dans n'importe quel commissariat, faites-le, le plus vite possible, dans le 18ème arrondissement, 30 rue de l'Evangile ( station Marx Dormoy ), qui est, lui, spécifiquement dédié aux affaires concernant le réseau des transports en commun.

Deuxième conseil, ne vous trouvez pas seul dans un couloir, mais perdez plutôt quelques minutes à attendre un nouveau groupe de voyageurs. Très probablement dérangé, au téléphone portable par un patient, je me suis retrouvé isolé dans un couloir sinueux donc démuni de vidéo... N'en faites surtout pas autant !

Dernier conseil, émanant, celui-çi, de l'inspecteur qui m'a reçu le samedi matin, et qui me félicitait sur la façon dont je m'étais défendu : "nos petits délinquants et/ou Roms du métro n'ont pas réalisé leur chiffre d'affaire, à cause du confinement, et ils ne le font guère plus aujourd'hui, faute de touristes" ... donc ILS ATTAQUENT TOUT CE QUI BOUGE ! 

Si je suis absolument furieux, ce n'est pas d'avoir été agressé, je suis loin d'être le premier et ne serait sans doute pas le dernier, mais que cette insécurité est reconnue depuis des années alors que, dans le même temps, nos gouvernements successifs font preuve d'une imagination sans limite pour mettre l'homme de la rue, surtout automobiliste, en situation d'infraction potentielle constante paraissent totalement démunis, ou particulièrement timorés, dès lors qu'il s'agit de mettre un terme à cette situation.

Réflechissons un instant... dépassement de temps de stationnement... crac ! Dépassement de la vitesse limite, ou de l'une des nombreuses vitesses limite, et boum, jusqu'à même se voir accusé de "mise en danger de la vie d'autrui", mais, en réponse à une agression avec violence en bande organisée...  la sanction sera le plus souvent un vulgaire "rappel à la loi", alors que, concernant une personne âgée, la chute ou la violence d'une telle attaque peut être lourde de conséquence ( col du fémur, Pouteau Colles, hémoragie cérébrale... ) en constituant, de fait, une authentique mise en danger de cette vie d'autrui. 

Ceci étant, j'ai toujours affirmé qu'ils cesseront de regarder ailleurs à la seconde même où la fille, ou le fils, d'un de nos hauts responsables en fera les frais... et bien, aujourd'hui, je suis tout particulièrement ravi de constater que nos Maires commencent, là, depuis peu et parce que certains ont eu chaud aux fesses, à réclamer ce que le simple citoyen mérite, lui aussi, et depuis de fort nombreuses années.

Mesdames et Messieurs nos divers élus, vous avez totalement raison de réclamer plus de sanctions et une plus grande célérité de la part de la Justice mais... n'oubliez pas que nous méritons la même sécurité, au quotidien, que la vôtre !

   

18 mai 2020, Le Shadok d'or...

bronzometre
Avec l'aimable autorisation de l'auteur

Le SHADOK d'or est attribué cette année, haut la main et à l'unanimité des membres du Jury, aux inventeurs du concept de "Plages Dynamiques".

Un tel concept laissant, ainsi, entendre que des promeneurs qui baguenaudent, à la lisière du sable mouillé par les vagues et du sable sec, sont infiniment moins sources de contaminations que ceux qui auraient l'inconscience criminelle de rester immobiles sur leur serviette en profitant du soleil et de ses rayons ultra-violets.

Des rayons UV pourtant utilisés depuis bien longtemps, et efficacement, pour stériliser, par exemple, des instruments chirurgicaux ne pouvant l'être par une haute température...

De plus, et de source confidentielle, nous apprenons que dans le but de ne pas réduire à néant une saison touristique tant attendue par les acteurs du secteurs, il serait question que, durant la haute saison à savoir du 14 juillet au 15 août, des emplacements matérialisés et délimités par des bandes colorées, autoriseraient les baigneurs à étaler leurs draps de bain et à profiter du soleil après s'être acquités d'une redevance de 1€ de l'heure dans une forme de parcmètre rebaptisé "Bronzomètre" pour la circonstance, implanté au regard de chaque emplacement.

   

11 mai 2020, Covid-19

11 mai 2020...

11 mai 2020
Avec l'aimable autorisation de l'auteur

Avant tout, je tiens à remercier les innombrables visiteurs qui me restent fidèles.

En effet et en dépit du peu d'articles ajoutés depuis un long moment, rien qu'entre le 27 janvier 2020 et, aujourd'hui, le 11 mai, donc en moins de quatre mois, plus de 710.000 visiteurs sont venus lire ma prose, le plus souvent humoristique et légère.

Aujourd'hui, tel n'est pas le cas, et de loin, car la gestion de cette crise sanitaire demeurera, à mes yeux, totalement scandaleuse et, quasi, criminelle car, ainsi que le répétait, souvent, un de mes Maîtres durant mes études, "la médecine est avant tout du bon sens" et force est de reconnaître que celui-ci a cruellement fait défaut depuis de fort nombreuses semaines.

Il est trop facile de réécrire l'histoire mais, et certains de mes proches en ont été les témoins, dès les premières images de l'épidémie, en Chine, la vision des personnels soignants revêtus de combinaisons intégrales semblait démentir la "vulgaire grippette" qui nous était décrite et puis, du haut de notre supériorité d'Occidentaux, il était bon de se gausser de populations dont l'hygiène n'est pas, paraît-il, la première des préoccupations...

... Puis, ce fut au tour de l'Italie et, ceci, lié au retour de Chinois employés dans de nombreuses usines textiles des régions industrielles du nord de la péninsule. Des Latins, indisciplinés, fantaisistes tandis que nous, Français, ne pouvions pas une seule seconde être concernés au point, même, d'autoriser un match de foot, à Lyon, en la présence de nombreux supporters Italiens... Mais, bien sûr et comme d'habitude, "nous allions vaincre parce que nous étions les plus forts", làs, cela n'a pas vraiment été le cas !

Commençons par la valse-hésitation du recours ou non aux masques. Des épidémies virales comparables ( MERS-CoV, H1N1, SRAS ... ), la France et le reste du Monde en ont traversées déjà quelques unes et les expériences passées ont montré que, faute de véritables traitements, le recours aux "masques" restait la meilleure et plus simple méthode de protection de ... l'autre. Le plus demeuré de nos compatriote admettra sans aucune difficulté que, si chacun arbore un masque, la protection s'en trouve de fait réciproque du fait que chacun protège l'autre !

Une assertion qui semble avoir totalement échappé à nos divers élus, responsables, bureaucrates, technocrates, experts et autres "gilets jaunes médicaux", plus proches de sempiternels conflits de Mandarins que de promoteurs de sagesses prophylactiques. Certes, le Gouvernement, tel Ponce Pilate, s'est réfugié derrière les avis d'une Commission Scientifique au sein de laquelle l'ambiance perdit rapidement toute attitude consensuelle. Ne laissons pas dans les oubliettes de l'Histoire la mise en place, fièrement et gaillardement, d'une "Étude Discovery" au niveau Européen. On allait voir ce qu'on allait voir... Et bien, rien, on n'a rien vu ! Nada ! Que dalle ! Il y a rapidement régné une ambiance qui m'a été décrite comme totalement "délétère", conduisant à ce fantastique flop dont les médias officiels se font d'ailleurs assez peu l'écho.

"Dites-nous ce qui vous manque, nous vous dirons comment vous en passer !"... Les masques manquaient ? Aucune importance, il suffisait d'asséner aux français qu'ils étaient inutiles et, qu'en plus, ils ne sauraient pas les mettre et, hop, le tour était joué.

Décision criminelle, alors qu'il aurait été infiniment plus "transparent", efficace et réaliste de proposer, le plus vite possible et faute de mieux, la confection et le port de masques artisanaux au lieu que ce soit formellement INTERDIT dans un premier temps pour, ensuite, que diverses et nombreuses bénévoles ou retraitées soient citées en exemple et encensées sur les médias pour en réaliser...

Ne laissons pas sur le bord de la route de ce fiasco hallucinant, l'éternelle guéguerre française "public-privé" qui a conduit à préférer, par idéologie, la surcharge des services de réanimation des hôpitaux plutôt que de recourir simultanément aux structures privées qui, elles, par une bien meilleure réactivité, étaient prêtes à recevoir des patients mais qui se sont retrouvées cantonnées au rôle de sœur Anne durant, disons-le gentiment, un certain temps. Au terme de cette épidémie, il me semble impératif de réévaluer le rôle, l'utilité et la justification des diverses Agences Régionales de Santé ( ARS ) et, peut-être pour élargir le périmètre de réformes hautement nécessaires, envisager qu'à la direction de toute institution ou structure à vocation médicale se trouvera dorénavant un "médecin" et non un "administratif".

Gardons présent à l'esprit également que l'on s'est fié aux directives, hésitantes et contradictoires, d'une OMS qui s'est vue, parfois, accusée de conflits d'intérêts, qu'en dépit d'un manque cruel de produits curarisants au sein des hôpitaux, le recours aux équivalents vétérinaires s'est vu interdit, que le refus fait aux pharmacies de préparer un gel hydroalcoolique a entretenu la pénurie d'un produit qui manquait cruellement par ailleurs, que certains laboratoires ont dû renoncer et, ce, pour d'obscures raisons administratives à effectuer le moindre test, que l'on a envoyé au casse-pipe un personnel soignant, la fleur au fusil, dans le dénuement le plus total et auxquels ne manquait que le bandeau blanc des kamikazes et qui, lui, n'a pas une seconde évoqué le "droit de retrait" qu'il aurait parfaitement mérité.

Un personnel soignant qu'il est justifié, ô combien, d'applaudir chaque soir à 20 heures. Cette opération permettant à l'opinion de voir le verre à moitié plein tout en oubliant pudiquement ceux qui l'ont rendu à moitié vide... A ce titre, je formule le souhait d'un concert de casseroles, dédié à nos divers [ir]responsables, à 21 heures, chaque soir. Des dirigeants qui, eux et en moins de 72 heures, sont parvenus à trouver un texte de loi les déchargeant de toute responsabilités puisqu'ils auraient fait "tout ce qui était nécessaire dans l'état actuel des connaissances"... Ne revenons pas sur le déni du recours aux masques qui ruine, de fait et à lui seul, cette lamentable tentative d'exonération...

Il avait été prophétisé une hécatombe en Afrique du nord et en Afrique noire mais cette prédiction apocalyptique semble, fort heureusement, ne pas se réaliser alors que ces pays, faute de moyens financiers, en sont réduits à suivre, peu ou prou, le protocole de celui qui passe péjorativement pour le "Gourou" de Marseille, tandis que les recherches sur un éventuel effet "protecteur" de la nicotine n'intéresse plus les médias...

Un dernier conseil fondé sur la gestion de cette crise. Supposons, là, un instant, que, dans la rue, un homme gît à terre, blessé et présentant, manifestement, une hémorragie. Votre premier réflexe pourrait être d'utiliser votre cravate, votre ceinture ou un vulgaire mouchoir pour lui poser un garrot. Malheureux, surtout pas ! Vérifiez d'abord que cet accessoire vestimentaire porte un marquage CE, AFNOR ou NF et, si tel n'est pas le cas, laissez-le claquer, vous aurez obéi aux recommandations et coché les bonnes cases.

   

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